Forum Histoire
  Forum consacré à l'Histoire de France

La prise des Tuileries --> 10 août 1792

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    HistoiredeFrance.net Index du Forum -> La Révolution Française
Auteur Message
ggcourtois



Inscrit le: 05 Avr 2008
Messages: 1

MessagePosté le: Sam Avr 05, 2008 7:33 am    Sujet du message: La prise des Tuileries --> 10 août 1792 Répondre en citant

Bonjour,

J'ai un devoir d'HG où je dois identifier les principales causes de La prise des Tuileries --> cela ne doit pas être long(5 lignes max)

Pouvez Vous m'aider?
Merci beaucoup,

ggcourtois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
stunt38



Inscrit le: 20 Déc 2007
Messages: 6

MessagePosté le: Sam Avr 12, 2008 1:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

avant le 10 août le roi était un citoyen à part entière avec un droit de veto sur les propositions de lois de l'assemblée.

le fait qu'il ait utilisé son veto plusieurs fois a conduit le peuple à mettre fin à ce "privilège" en s'emparant des tuileries, sans doute poussé par l'harrangue de certains personages haut en couleurs
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
aitana



Inscrit le: 24 Jan 2010
Messages: 29

MessagePosté le: Jeu Avr 15, 2010 7:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

j`espère que ça te serve:

À minuit, le tocsin sonne. Les insurgés nomment un comité provisoire de la Commune, qui dirige l'insurrection depuis l'Hôtel de Ville. Pétion est aux Tuileries, où il est convoqué par le roi, qui voulait s'assurer par lui de l'état de Paris, et reçoit l'autorisation de répondre à la force par la force.
Une partie de l'Assemblée, réveillée par le tocsin, a démarré une session d'urgence sans la présidence de Vergniaud. Apprenant que Pétion est aux Tuileries, ils pensent qu'il a été arrêté et veulent le faire délivrer. Ils lui font demander, comme l'avait fait le roi auparavant, de donner un état de Paris. Il vient, à cette requête. Une députation de l'Hôtel de Ville s'informe de lui auprès de l'Assemblée, supposant également qu'il est prisonnier des Tuileries. Il part avec elle et devient en fait prisonnier de la commune insurrectionnelle, sous la garde de trois cents hommes.
La nouvelle commune somme alors le marquis de Mandat, commandant de la Garde Nationale, de protéger les Tuileries. Ne connaissant pas le changement de régime à l'Hôtel de Ville, il obéit à cet ordre. Il a été accusé d'avoir autorisé les troupes à tirer sur le peuple. Alors qu’il est envoyé à l'Abbaye, la foule le tue lorsqu'il quitte l'Hôtel de Ville. La commune confère immédiatement le commandement de la Garde nationale à Santerre.
Pierre-Louis Roederer, le greffier du département de Paris, passait la nuit aux Tuileries. Les préparatifs des Jacobins étant connus, un certain nombre de mesures de défense avaient été prises. La Chronique des Cinquante jours de Roederer rapporte que, vers quatre heures du matin, la reine Marie-Antoinette l'avait appelé, et qu'il avait alors été prévenu que le roi et la famille royale voulaient se réfugier à l'Assemblée Législative. « Vous proposez, dit Dubouchage, de livrer le roi à l'ennemi ». Roederer remarqua alors que seulement deux jours auparavant, les deux-tiers de l'Assemblée s'étaient prononcés en faveur de La Fayette, et avaient soutenu que son plan était le moins dangereux. La reine décide néanmoins de résister par la force, et Roederer y consent.
Lachesnaye, qui commandait les troupes en l'absence de Mandat, dit que les troupes de la Garde Nationale sont prêtes à la défense, mais il proteste contre la présence d'aristocrates « irréguliers ». Mandat avait auparavant conseillé la reine de disperser ces gentilshommes, en vain, arguant que leur présence décourageait le zèle des constitutionnels. Comme Mandat avant lui, Lachesnaye est contredit par la reine : « Je réponds d'eux où qu'ils soient; ils avanceront en premier ou en dernier, dans les rangs, comme vous le voulez ; ils sont prêts à tout ce qui est nécessaire; ce sont des hommes sûrs ». Joly et Champion sont envoyés à l'Assemblée pour s’informer du danger, et pour solliciter son aide et celle des commissaires.
La revue des troupes par le roi à cinq heures du matin montre que celui-ci ne peut pas compter sur tous ses protecteurs officiels. Les cris de « vive le Roi ! » mêlés aux cris de « vive la Nation ! » et parfois « vive Pétion ! » retentissent. Les bataillons armés de piques sont ouvertement hostiles, criant « à bas le veto ! » et « à bas le traître ! ». Lorsque Louis XVI rentre, ils quittent leurs positions pour se placer près du Pont Royal et tournent leurs canons contre le château. Deux autres bataillons, qui stationnent dans la cour, les imitent et se placent sur la place du Carrousel en position d'attaque.
emule
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:    Voir le sujet précédent : Voir le sujet suivant  
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    HistoiredeFrance.net Index du Forum -> La Révolution Française Toutes les heures sont au format GMT
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum